Au secours, je perds mes cheveux !!

Lorsque l’on commence à ramasser des poignées de cheveux dans la douche et que notre brosse en est recouverte, il faut commencer à se poser des questions…

Simple alopécie saisonnière ou calvitie naissante ? Carences en vitamines ? Stress ? Les causes sont multiples et il n’est pas toujours simple de s’auto-diagnostiquer sans céder à la panique ! 

Nous vous aidons à y voir plus clair afin de retrouver votre chevelure au plus vite 😉

Perdre ses cheveux, un phénomène tout à fait normal

Il faut savoir que nous perdons entre 50 et 100 cheveux par jour en moyenne. Un chiffre qui augmente selon les saisons. Et oui, comme les animaux, nous perdons nos poils lors des changements de saisons :D. À chaque mi-saison, au moment de l’automne ou du printemps, nous perdons donc plus de cheveux que la moyenne journalière. Entre 100 et 150 maximum.

Quand faut-il commencer à s’inquiéter ?

Si vous perdez plus de 150 cheveux par jour et que vous n’êtes pas dans une période de mi-saison, il faut commencer à se poser des questions. 

Quels signes peuvent alerter ? Si vous passez la main dans vos cheveux après le deuxième ou le troisième jour de shampoing et que vous ramassez plus d’une dizaine de cheveux, trouvez beaucoup de cheveux sur votre oreiller ou plus que la normale sur votre brosse, ou si vous constatez une baisse de volume : les signes ne trompent pas.

L’alopécie chez la femme

On pense souvent à tort que l’alopécie androgénétique (ou calvitie) concerne uniquement les hommes (50 % des hommes) mais les femmes peuvent également être touchées (16 % des femmes). 

Les signes que vous pourriez souffrir de calvitie ? Si vos cheveux se parsèment progressivement au niveau de la raie des cheveux, sur les tempes au-dessus des oreilles ou plus rarement sur le haut du front, consultez un dermatologue qui saura diagnostiquer cette pathologie.

Les carences en vitamines

La chute des cheveux peut aussi être liée à des carences en fer (pouvant entraîner une anémie), en zinc, magnésium, calcium ou en vitamines du groupe B et notamment la B12. N’hésitez pas à demander à votre médecin une prescription d’analyses afin d’y voir plus clair sur vos éventuelles carences. Vous pouvez observer une chute du cheveu entier avec le bulbe ou bien des cheveux plus fragiles, donc cassants.

Le stress

Les rythmes effrénés de notre société, la perte d’un proche, un choc physique ou émotionnel sont responsables d’une éventuelle perte de cheveux. Cette perte est provoquée par une décharge d’hormones par le corps : adrénaline, cortisol et androgènes surrénaliens. Le stress provoque aussi un affinement du cheveu dû à une contraction des vaisseaux sanguins au niveau des racines.

Les cheveux peuvent tomber ou faire une pelade (perte de pilosité par plaques à des endroits précis). Mais ils retrouvent leur vigueur et leur volume après l’épisode stressant.

Les hormones

L’accouchement

Les femmes enceintes n’ont jamais eu d’aussi beaux cheveux que pendant leur grossesse. Et pour cause, leur taux d’œstrogènes est au plus haut et favorise la croissance de ces derniers. Ils sont donc plus nombreux, plus épais et en bonne santé ! Et pour notre plus grand bonheur, ils sont aussi souvent moins gras (merci les hormones ;)). 

Mais après l’accouchement, c’est une toute autre histoire ! Celui-ci entraîne fatigue et bouleversements hormonaux qui engendre une chute de cheveux. Ne paniquez donc pas si vous observez une perte de cheveux deux à trois mois après l’accouchement, c’est un phénomène tout à fait naturel et vos cheveux reprendront leur vigueur progressivement (quelques mois après l’accouchement).

La ménopause

Durant la ménopause, les femmes perdent des œstrogènes alors que le taux d’androgènes se maintient. Moins d’hormones féminines veut dire une durée de vie du cheveu raccourcie passant de 4/6 ans à 2/3 ans. Cela ne concerne pas toutes les femmes, mais cette perte de cheveux fait partie du dérèglement hormonal dû à la ménopause.

Cette chute peut durer de 4 à 5 ans, mais peut-être traiter si l’on décèle les signes suffisamment tôt. Le gynécologue pourra donc prescrire un traitement hormonal, ainsi qu’un supplément en acides aminés soufrés et des vitamines (groupe B, A et E).

En cas de chute de cheveux trop sévère, il faudra penser à la greffe.

Une mauvaise alimentation

Une alimentation trop grasse peut aussi entraîner une chute de cheveux. Veillez à avoir un régime alimentaire équilibré et évitez les plats transformés qui contiennent la plupart du temps de mauvaises graisses. Privilégiez les fruits et les légumes et essayez de cuisiner vous-même le plus souvent 🙂

La santé de votre cuir chevelu

Les pellicules affaibliraient le cuir chevelu et entraîneraient une chute de cheveux. De même, des cheveux gras dus à un excès de sébum étouffe la racine du cheveu causant sa chute. Dans les deux cas, il faut traiter le cuir chevelu avec des shampoings spécifiques. Si vous n’observez pas d’améliorations, prenez rendez-vous avec votre dermatologue.

En cas de doute, n’hésitez pas à consulter un médecin qui pourra vous éclairer sur votre perte de cheveux 🙂














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